Des questions ?

C'est ici que vous trouverez vos réponses

Partir en volontariat de solidarité internationale, ça se prépare, se discute, se réfléchit...
Avant de sauter le pas, peut-être avez-vous de nombreuses questions en tête.
Nous vous invitons à jeter un coup d’œil par ici pour trouver des réponses.
N’oubliez pas : l’important dans une telle démarche, c’est de se mettre en route !

Fidesco est une ONG de solidarité internationale créée en 1980, qui participe au développement dans les pays les plus pauvres, par l’envoi de volontaires de solidarité internationale, qui apportent leurs compétences dans de nombreux domaines à nos partenaires locaux qui ont identifié des besoins pour accompagner leurs projets.

D’un point de vue objectif il faut avoir minimum 21 ans, pour justifier de compétences à apporter sur le terrain, et être en bonne santé. Quel que soit votre profil, Fidesco vous accompagne pour voir si vous êtes fait pour la mission et si la mission est faite pour vous.

Il faut avoir entamé ou complété une formation diplômante (Licence, BTS ou CAP) et pouvoir justifier de compétences. Mais quel que soit le niveau d’études ou le secteur professionnel, les besoins sont immenses et les missions concernent des secteurs d’activités nombreux et variés.

Les besoins sont immenses et variés sur le terrain. Nos partenaires ont besoin de professionnels de santé, d’éducateurs, d’ingénieurs, de comptables, de communicants…. Quelles que soient vos compétences, on a besoin de vous !

le VSI (Volontariat de Solidarité Internationale) est le statut sous lequel partent les volontaires Fidesco.

Le Volontariat de Solidarité Internationale (VSI) est un dispositif encadré par la loi du 23 février 2005. C’est un contrat qui encadre des missions de solidarité à l’international.

Fidesco fait partie des ONG agréées par le Ministère des Affaires Etrangères, qui permet d’envoyer ses volontaires avec le contrat VSI. Avant de partir, les futurs volontaires s’engagent en signant un contrat tripartite établi entre eux, l’association qui les accueille et l’organisme qui les envoie en mission.

Ce statut donne lieu à des droits : formation au départ, couverture sociale complète, assurance, prise en charge des frais de mission, indemnité mensuelle, jours de congés par mois.

En savoir plus sur le VSI.

Les volontaires sont appelés à partir en mission pour une durée de deux ans (un an dans des cas particuliers, comme par exemple une césure étudiante). Les missions Fidesco sont des missions de développement, qui s’inscrivent dans la durée. Une bonne compréhension de la culture et du contexte local est nécessaire pour la réalisation d’une mission pérenne et durable et permet aux volontaires de s’y intégrer pleinement.

Il faut compter 5 à 8 mois de préparation (de la rencontre Fidesco au départ) pour partir en mission avec Fidesco.

Le parcours Fidesco se déroule en 5 étapes :

  1. La découverte de notre ONG lors d’une Rencontre Fidesco,
  2. L’envoi de votre dossier de candidature (CV + Lettre de motivation) et la rencontre de l’équipe au cours d’un entretien,
  3. La participation à une session de discernement pour poser et accueillir le choix d’un départ (double discernement du volontaire et de Fidesco)
  4. La formation d’un weekend de préparation au départ
  5. La participation à la session de juillet à Paray-le-Monial pour être envoyé au service de l’Eglise.

Les départs avec Fidesco se font généralement au cours de l’été, avec possibilité de départ dès le mois d’août.

La mission est co-financée : par le partenaire, par Fidesco et par le réseau de parrainage des volontaires.

Fidesco vit à 80% de dons, et principalement des dons de particuliers. Ainsi, les volontaires qui partent en mission s’engagent à chercher et mobiliser des parrains pour aider au financement de leur mission.

Le financement tripartite couvre les billets d’avions, les frais de la vie courante du volontaire sur place, les visas, la couverture sociale, une assurance rapatriement… En partant avec Fidesco, les volontaires ne s’engagent pas à apporter une somme qui couvre les frais de leur mission, mais à tout mettre en œuvre pour trouver des personnes prêtes à les soutenir financièrement.

Les volontaires partent pour répondre à un besoin qui vient du terrain, émis par les partenaires locaux. Fidesco envoie donc les volontaires dans le pays et sur la mission où leurs compétences et leurs talents seront les plus utiles pour ces projets. Le volontaire ne choisit donc pas sa mission mais la reçoit (pays et mission). Le volontaire reçoit sa mission au cours de la formation, en général cela intervient fin mai.


Il est toujours difficile de savoir si c’est le bon moment pour partir en mission.

Ce qui compte, c’est de se mettre en marche et de commencer un chemin de réflexion. Fidesco accompagne les candidats tout au long du parcours de discernement et donne des clés pour mûrir votre réflexion et construire votre projet.

La mission Fidesco se décide dans un discernement mutuel : les candidats discernent si Fidesco est bien la bonne ONG avec laquelle ils veulent partir en mission, et Fidesco discerne aussi si les candidats sont faits pour la mission Fidesco.

Une fois un discernement positif posé des deux côtés, Fidesco et le candidat s’engagent mutuellement.

Le candidat devient alors un futur volontaire, que Fidesco va former à la mission.

Les missions où servent les volontaires ne sont pas créées à l’initiative de Fidesco mais à l’initiative de partenaires de l’Eglise catholique des pays de mission, qui formulent des demandes en réponse à des besoins identifiés.

Ces partenaires locaux initient ou coordonnent des projets sur leurs lieux de vie. Afin de les développer, ils font appel à Fidesco et à ses volontaires pour déployer leurs compétences, qui ne sont pas disponibles sur place ou qui ne peuvent être assurées par des locaux pour des raisons de contexte.

Les volontaires Fidesco sont accueillis par des partenaires de Fidesco, portant des projets qui sont tous rattachés à l’Eglise catholique : associations catholiques, évêchés, projets montés par des congrégations, etc…

Les volontaires Fidesco travaillent dans des structures locales. Ils ont leur propre logement. Ils sont appelés à vivre au plus près des habitants de leur lieu de mission, et à aller à leur rencontre, afin de tisser des liens fraternels.

Partir en tant que volontaire avec Fidesco, c’est accepter de vivre pendant deux ans dans des conditions de vie « modestes mais justes ».

Les volontaires vivent au plus proche des populations locales, en disposant d’un logement et d’une indemnité correspondant à leurs besoins.

Le logement est indépendant, modeste et dispose de commodités qui dépendent du lieu de mission. Il est en général fourni par le partenaire local (ou, de manière exceptionnelle, par Fidesco).

L’indemnité, calculée en fonction du niveau de vie du pays, couvre les frais les plus nécessaires, sans superflu, de manière à vivre au rythme des conditions locales.

L’idée est de conduire les volontaires à vivre un dépouillement favorisant la rencontre, tout en évitant l’épuisement des forces, qui porterait préjudice à la mission.

Les volontaires Fidesco sont toujours envoyés en binôme lorsqu’ils sont célibataires (ou bien en couple/famille le cas échéant). Il est important que les volontaires ne soient pas seuls en mission, d’un point de vue sécuritaire d’une part, mais également d’un point de vue humain : l’expérience nous a montré qu’avoir quelqu’un d’autre qui vit la même expérience de déracinement à ses côtés est un réel appui dans les joies et difficultés de la mission.

Partir avec Fidesco, c’est désirer vivre la rencontre et vouloir agir et vivre avec les plus démunis à l’autre bout du monde. C’est également partager trois valeurs essentielles : le service du développement, la démarche de foi, et le volontariat comme école de vie.

Le suivi des volontaires en mission est multiple.

Un suivi par pays : à chaque pays est affecté un couple de bénévoles Fidesco, les « Responsables Fidesco Pays », qui connaissent le pays et les partenaires, et viennent visiter tous les ans les volontaires dans leur pays de mission. Ils sont le lien privilégié des volontaires avec leur partenaire.

Un suivi administratif : Le volontaire bénéficie de ce suivi assuré par 4 salariés qui travaillent à plein temps, en relation avec les ambassades, le Ministère des Affaires Etrangères pour suivre toutes les zones où des volontaires Fidesco sont en mission.

Les volontaires sur le terrain sont affiliés par Fidesco à une assistance en cas d’urgence et de rapatriement. En cas de problème au cours de la mission, une ligne d’urgence est assurée par les permanents de l’équipe Fidesco 24h/24, 7j/7 tout au long de l’année.

Les missions Fidesco sont des missions de développement qui s’inscrivent, par définition, dans la durée et la stabilité. Fidesco n’agit pas dans des missions d’urgence ou de post-urgence liées à des conflits ou des catastrophes naturelles ou sanitaires.

L’équipe Fidesco, en lien permanent avec le Ministère des Affaires Etrangères et des ambassades françaises des pays dans lesquels les volontaires œuvrent, s’enquiert quotidiennement de la situation et de l’actualité politique, sociale, économique et environnementale de chaque pays.

Faites le premier pas : venez nous rencontrer.
« INTENSITE. C’est ce mot qui habite nos premiers pas camerounais. L’intensité du dépaysement que nous vivons. L’intensité de la chaleur qui règne. L’intensité des difficultés que nous devons surmonter. L’intensité de l’accueil qui nous est réservé. L’intensité des missions pour lesquelles nous avons été envoyés. L’intensité des rencontres que nous faisons. L’intensité de la foi des chrétiens camerounais. »

Etienne et Mickaëlle, Cameroun

« Nous sommes ici pour deux ans : c’est beaucoup et c’est peu, et nous voulons vivre tout intensément, ne rien retenir. Nous sommes ici pour cela ! Nous sommes en chemin pour laisser notre confort au profit de la mission, car nous goûtons déjà combien cela nous donne de la joie. Notre bonheur est d’être dérangés ; « ne nous laissez pas tranquilles », pourrions-nous dire aux personnes que nous connaissons ici. »

Pierre et Floriane, Brésil

« Le choc culturel est grand mais il se fait dans un climat de respect et de bienveillance qui me permet d'oser la rencontre sans crainte. Je découvre que la joie est un langage et une expression spirituelle qu'en occident nous avons trop facilement camouflés. J'essaye de me laisser enseigner par les Angolais, qui détiennent un véritable trésor de lien social. Si tant de choses diffèrent d’avec notre monde occidental, le cœur humain reste le même et les liens que je commence à nouer avec les différents acteurs de mes missions me permettent de me raccrocher à ce qui est inhérent à toute l’humanité : la fraternité. »

Augustin, Angola

« La mission est une aventure qui demande de la confiance et du lâcher prise : accepter de ne pas tout comprendre tout de suite et endosser l’habit du serviteur inutile. Chaque pas à la rencontre de l’autre est une clé de compréhension et un chemin vers une intégration réussie. Alors j’active tous mes sens et plonge dans cette autre vision de la vie qui me bouleverse un peu plus chaque jour. Il me reste tant de choses à découvrir ! »

Marie, Brésil

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